J’ai sex’té pour vous… un shooting photo érotique

… et je ne me suis pas fait manger !

La rencontre

Comme toutes les belles histoires, cette histoire a commencée avec celle d’une rencontre hasardeuse, lors d’une soirée entre amis. A la fois réservé et  intelligent, drôle sans en faire trop, mon futur photographe tenait son reflex à la main comme un bon pote avec qui il aurait fait les 400 coups. Il m’expliquait avec gentillesse ce qu’il aimait photographier et la séance de shooting dont il revenait tout juste ! « Un très bon moment » m’a-t-il dit dans un petit sourire. Car, oui – et ça je l’ai compris bien plus tard – la photographie, pour lui, avant d’être un souvenir, c’est un moment de partage entre deux personnes… la photo qui lui survit est secondaire.

Je suis allée visiter (curieuse comme je suis) son profil dès le lendemain afin de me faire une idée de la qualité de son travail. Un talent indéniable, de l’érotisme sans « vulgarité », des femmes rayonnantes, des courbes bien définies, je l’ai félicité dans la foulée, via Facebook,  sans rien attendre en retour.

Et là, il m’a proposé de venir shooter dans son studio…

Il est parfois difficile de détecter un pervers d’un mec bourré de bonnes intentions, je vous l’accorde. Cependant, tous vos amis ont un jour été des inconnus, il faut oser ouvrir ses portes à un moment. J’ai donc accepté « avec plaisir ! » et sans hésitation… mais avec une légère appréhension !

Se déshabiller devant un inconnu

Une fois que vous avez franchi la porte du studio, une flopée de questions vient vous envahir le cerveau. « Et s’il veut que je me mette nue directement ? » « Que va-t-il faire des clichés ? » « Est-ce que ce n’est pas une technique pour mater de jolies nanas ? »… et même les autres, encore plus personnelles, « Vais-je être à la hauteur de ses autres modèles ? » et « Ne va-t-il pas être déçu de mon corps ? ».

Lui, il m’a tout de suite mise à l’aise. Il m’a demandé ce que je voulais faire (« une série de photo où je ressemble à un petit caïd! » me suis-je empressée de lui répondre), et m’a demandé si j’avais apporté des tenues. J’avais pris avec moi un gros sac avec mon fer à lisser, ma trousse à maquillage, des pantalons de costumes, des vestes, des cravates, un chapeau… J’aurai tout aussi bien pu partir avec en vacances durant trois mois.

Il m’a dit de m’habiller comme je le souhaitais, et de garder mes sous-vêtements ou… non ! C’était comme je le souhaitais, il n’y avait aucune pression, aucune obligation de tenue. Je suis allée me changer et nous avons, au bout de plusieurs essais, opté pour une tenu de voyou « sexy », chapeau noir, veste, culotte et canapé de mafieux…

Il a réglé sa lumière pour qu’elle colle à notre thématique, a sorti son fond noir, m’a demandé de prendre une certaine pose, et a commencé à appuyer sur les boutons.

SHOOTING_OLIVIER_010814_03 SHOOTING_OLIVIER_010814_06 SHOOTING_OLIVIER_010814_14 SHOOTING_OLIVIER_010814_05

La première fois, ce n’est jamais la meilleure…

… et cela vaut aussi pour les shooting photos ! Les fois suivantes, tout devient plus facile : on a plus confiance et on se « lâche plus ». On apprend à connaitre son photographe, à savoir ce qu’il veut, à le surprendre. Il y a tout un jeu, une relation qui se créée et qui transparait sur la photo.

D’ailleurs, la photo érotique, c’est un peu comme faire l’amour : c’est très intuitif, cela demande un peu de pratique, et c’est mieux quand c’est (au moins) à deux !

Crédit photo : Olivier OPDC 

 

1 Comments

  1. Très Très
    Belle Belles

Leave a comment

Your email address will not be published.

*